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 <title>Le blog de Loïc</title>
 <subtitle><![CDATA[—  Chaque jour, la vie passionnante de votre serviteur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-16T10:29:59+02:00</updated>
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   <title>souriez!</title>
   <updated>2025-09-05T09:28:00+02:00</updated>
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   <published>2025-09-04T12:11:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/90897735-64012711.jpg?v=1756981431" alt="souriez!" title="souriez!" />
     </div>
     <div>
      L’expo est sous-titrée <em>L’univers imprimé de Pontus Hultén</em>. <br />  Moi ça m’intéresse parce que je croise souvent le gars dans mes recherches, que ça soit comme directeur du Moderna Museet de Stockholm dans les années 1960 ou au Centre Beaubourg ensuite. <br />  Donc je vais voir et alors c’est une expo très modeste (sous ma plume c’est un compliment) où l’on aborde la carrière d’un (passionnant) directeur de musée par le biais du design graphique qui a accompagné ses projets. Voilà qui est très réjouissant. <br />  Ça ouvre des perspectives excitantes quant à l’étude de l’héritage visuel laissé par des personnalités qui ne sont pas des créateurs de formes au sens strict du terme mais qui ont permis, encouragé, la production de tout un corpus graphique. <br />  L'échelle de l’exposition ne permet pas de rentrer dans les détails mais justement on a le sentiment d’un commencement, du début d’une recherche possible et ça aussi c’est assez réjouissant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/90897735-64012744.jpg?v=1756981431" alt="souriez!" title="souriez!" />
     </div>
     <div>
      
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/90897735-64012752.jpg?v=1756981431" alt="souriez!" title="souriez!" />
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      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/90897735-64012754.jpg?v=1756981431" alt="souriez!" title="souriez!" />
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   <title>philippe dumas, morceaux choisis</title>
   <updated>2025-06-05T22:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/philippe-dumas-morceaux-choisis_a350.html</id>
   <category term="citation" />
   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/89037599-63014098.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-04T15:59:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/89037599-63014098.jpg?v=1749049674" alt="philippe dumas, morceaux choisis" title="philippe dumas, morceaux choisis" />
     </div>
     <div>
      J’ai fait un crochet à Paris hier soir pour la petite sauterie organisée par les éditions MeMo à l’occasion de la sortie de la monographie consacrée à Philippe Dumas. <br />  L’occasion de rencontrer brièvement le maître dont j’ai tellement lu à haute voix les admirables albums. Notamment <em>Pêche à pied</em> et <em>Victor Hugo s’est égaré</em>, pour des raisons très différentes. L’homme a l’œil vif, le sourire charmeur et la barbe à peine esquissée. Je lui parle platement du plaisir procuré par son travail, il me dit que ça lui fait très plaisir et fait mon portrait.
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      Je rencontre ensuite Michèle Cochet, maitresse d’œuvre de l’ouvrage, j’apprends de Christine que l’invitation que j’ai reçue avait été rehaussée de couleurs à la main par l’artiste, diable! je ne me m’en étais pas aperçu, heureusement que je ne l’ai pas jetée cette invitation, je m’en serais mordu les doigts et, comme il est encore tôt, je décide de faire un tour à la librairie Mona Lisait. <br />  Quatre livres (Benoît Jacques, Benoît Jacques, Bruno Munari, Richard McGuire) et un diabolo (Citeaux Sphère) plus tard, je suis de retour sur les lieux de la célébration, un bistrot appartenant à l’un des enfants Dumas. Il y a beaucoup plus de monde désormais et un beau buffet, les deux sur la rue. J’aperçois d’autres membres de la famille Dumas, reconnaissables à leur grand front plissé. Je vois&nbsp; également les Trois Ourses, et Arthur Hubschmid, je bavarde avec Jacques et Hélène et fais la connaissance de Françoise Lévèque - amazing! Mais comme il n’y a pas tant de trains à cette heure, je salue l’assemblée et rejoins la gare d’Austerlitz.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/89037599-63014278.jpg?v=1749049674" alt="philippe dumas, morceaux choisis" title="philippe dumas, morceaux choisis" />
     </div>
     <div>
      Dans le train j’entame la lecture de ce Philippe Dumas, morceaux choisis. Ces quelques lignes me ravissent:  <blockquote>Comment caractériseriez-vous l’album pour enfants? <br />   <br />  Un art de fraîcheur, un jeu entre texte et image. Une introduction au monde, comme les contes: la majorité d’entre eux sont dramatiques mais se terminent bien. L‘album illustré est un genre à la fois littéraire et artistique. Il s’est développé grace à la lithographie et raconte la plupart du temps une histoire qui sera lue par les parents aux enfants, qui regardent les images. C’est un moment familial, une rencontre entre enfants et adultes.</blockquote>  À Orléans et à 21h30 il fait bon, il fait jour, je suis bien content de me dégourdir les jambes sur mon vélo et suis vite à la maison avec des histoires à raconter.
     </div>
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   <title>émile et les ateliers</title>
   <updated>2025-05-09T12:29:00+02:00</updated>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/88439467-62642249.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-09T12:27:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/88439467-62642249.jpg?v=1746786551" alt="émile et les ateliers" title="émile et les ateliers" />
     </div>
     <div>
      Dans le nouveau numéro de la Revue des livres pour enfants, nous avons décidé de faire la fête à Émile Bravo. <br />  Parmi les propositions de ce riche et foisonnant dossier j’ai pris à ma charge de collecter la parole de ceux qui étaient ses camarades d’atelier dans les années 1990: Lewis Trondheim, Frédéric Boilet, Tronchet, Emmanuel Guibert, Fabrice Tarrin, David B. <br />  Pour moi qui étais étudiant puis devins illustrateur débutant durant cette décennie, l’Atelier des Vosges et l’Atelier Nawak étaient des lieux mythiques. Merci à la Revue de m’avoir permis de creuser cette matière légendaire ! <br />  Je croiserai É.B. à l’approche de la fin du millénaire, à l’atelier La Piscine qu’il partagera cette fois avec Marc Boutavant, Emmanuel Kerner, Marjane Satrapi, Nathalie Choux, etc. mais c’est une autre histoire…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/88439467-62642253.jpg?v=1746786551" alt="émile et les ateliers" title="émile et les ateliers" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>orléans à new york</title>
   <updated>2025-04-30T11:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/orleans-a-new-york_a345.html</id>
   <category term="documentation" />
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   <published>2025-04-30T11:30:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/88244387-62508572.jpg?v=1746005738" alt="orléans à new york" title="orléans à new york" />
     </div>
     <div>
      Où j’apprends qu’en 1933 a eu lieu à la New York Public Library une exposition d’albums étrangers pour enfants. <br />  Que parmi les neuf zones géographiques* représentées les livres français s’y taillaient la part du lion: 83 «outstanding picture books», la deuxième place revenait à la Russie avec 53 albums, suivie par l’Allemagne et ses 30 ouvrages. <br />  Maria Cimino, responsable du département jeunesse de cette fameuse bibliothèque tisse un lien direct entre l’imagerie d’Épinal et la modernité de l’illustration française du début du XXe siècle via le travail et l’influence de Maurice Boutet de Monvel. L’artiste étant originaire d’Orléans peut-être ce jeu d’influences peut-il également être relié à l’imagerie populaire locale. Autrefois très connue, cette production a vu sa notoriété s’effacer progressivement au profit de celle d’Épinal. Comme j’ai précisément acquis aux puces l’autre jour un ouvrage de 2005 intitulé L’Imagerie populaire d’Orléans, je vais creuser cette piste et te tiendrai au courant. <br />  Ici je montre un album illustré par Boutet de Monvel qui faisait partie de la sélection exposée à New York. Publié à l’origine en 1887, il s’agit là d’une édition ultérieure, non datée.
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      *Le Royaume-Uni n’était pas considéré comme faisant partie des territoires étrangers et n’était donc pas représenté dans cette manifestation.
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   <title>l’aventure du père noël</title>
   <updated>2025-04-09T14:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/l-aventure-du-pere-noel_a340.html</id>
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   <published>2025-04-09T14:25:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/87792743-62226671.jpg?v=1744201628" alt="l’aventure du père noël" title="l’aventure du père noël" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(33, 37, 41); color: rgb(33, 37, 41); font-family: &quot;IBM Plex Sans&quot;, sans-serif; font-size: 14.4px;">Adaptation en livre broché d’un court-métrage animé diffusé à la télé publique française. <br />  Dessin typique d’un modernisme occidental que l’on pouvait croiser de la Californie à le Tchécoslovaquie. <br />  Une sorte de style international appliqué à l’illustration?</span><br style="box-sizing: border-box; caret-color: rgb(33, 37, 41); color: rgb(33, 37, 41); font-family: &quot;IBM Plex Sans&quot;, sans-serif; font-size: 14.4px;" />  <span style="caret-color: rgb(33, 37, 41); color: rgb(33, 37, 41); font-family: &quot;IBM Plex Sans&quot;, sans-serif; font-size: 14.4px;">Studios Jean Image, éditions Françoise Ray, 1960.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>des affiches de patrick couratin</title>
   <updated>2025-02-21T15:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/des-affiches-de-patrick-couratin_a336.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/80784451-58258341.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-06T09:07:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/80784451-58258341.jpg?v=1717659254" alt="des affiches de patrick couratin" title="des affiches de patrick couratin" />
     </div>
     <div>
      J’étais il y a quelques mois dans l’appartement sous les toits de Tina Mercié pour l’interroger une nouvelle fois sur la carrière de celui qui fut son mari, feu Patrick Couratin. Préparant ce qui deviendrait un article intitulé <em>Sombre crapule</em> dans <a class="link" href="https://www.nvl-larevue.fr/revue/le-noir-dans-lalbum-jeunesse/" target="_blank">un numéro de NVL consacré à la couleur noire dans l’album pour la jeunesse</a>, j’avais quelques question sur ce thème dans ma besace. De fil en aiguille Tina finit par esquisser un geste vague en direction d’un portant: «Il doit y avoir des choses dans ce carton à dessin mais ça doit faire vingt ans que je ne l’ai pas ouvert.». Il y avait effectivement entre les vêtements et le mur un grand carton que je la priai ardemment de bien vouloir ouvrir. <br />  Heureuse surprise, à l’heure ou le gros des archives de Patrick Couratin a été détruit, de découvrir des affiches, des maquettes, des tirages, assez représentatifs de son travail. On y trouve des exemples de son activité d’illustrateur, de graphiste mais également de directeur artistique convoquant ses amis sur des projets de communication très divers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <div>
      Continuons avec quelques extraits d’une campagne publicitaire du Crédit agricole à laquelle collaborèrent&nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/80784451-58258345.jpg?v=1717659254" alt="des affiches de patrick couratin" title="des affiches de patrick couratin" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>dorena caroli à françoise sagan</title>
   <updated>2023-10-19T15:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/dorena-caroli-a-francoise-sagan_a333.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/75972412-53671950.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-10-19T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/75972412-53671950.jpg?v=1697719173" alt="dorena caroli à françoise sagan" title="dorena caroli à françoise sagan" />
     </div>
     <div>
      Relater brièvement une soirée de lancement pour celles et ceux qui n’ont pu s’y rendre, c’est le but de ce billet. <br />  Le rendez-vous était pour 19 heures, à l’auditorium de la médiathèque Françoise Sagan et nous venions entendre la chercheuse universitaire Dorena Caroli présenter son livre sur le point de sortir en librairie: <em>L’Illustration jeunesse russe, une histoire graphique (1917 - 1934)</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/75972412-53672913.jpg?v=1697719173" alt="dorena caroli à françoise sagan" title="dorena caroli à françoise sagan" />
     </div>
     <div>
      Il y a du beau monde dans la salle: Elisabeth Lortic, Catherine Thouvenin, Michèle Noret, Odile Belkeddar, et j’en passe. Delphine Beccaria n’en finit plus de teaser son&nbsp;<a class="link" href="https://www.suprgrafik.club/" target="_blank">Super Grafik</a>, tout le monde est chaud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/75972412-53672915.jpg?v=1697719173" alt="dorena caroli à françoise sagan" title="dorena caroli à françoise sagan" />
     </div>
     <div>
      Le livre est publié sous le label&nbsp;<a class="link" href="https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1301?keys=" target="_blank">Imprimerie Nationale</a>  (since François 1er) dont les ouvrages s’attachent à raconter l’histoire du livre imprimé sous toutes ses formes comme nous l’explique Olivier Deloignon, le directeur de la collection, en introduction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/75972412-53672917.jpg?v=1697719173" alt="dorena caroli à françoise sagan" title="dorena caroli à françoise sagan" />
     </div>
     <div>
      C’est ensuite le tour de l’autrice de l’ouvrage, Dorena Caroli, de prendre la parole et de nous raconter son livre, parfois relancée par Hélène Valotteau, parfaite dans son rôle de maîtresse de cérémonie. Ça n’est d’ailleurs pas un hasard si ce lancement a lieu au sein de la médiathèque qui héberge le fonds de l’Heure joyeuse dont on connaît la richesse en ouvrages soviétiques à destination de la jeunesse. Certains des livres reproduits dans le bouquin sont d’ailleurs disposés sur l’estrade, pour que nous puissions les consulter, immense privilège. Pour ma part les conditions ne sont pas réunies, j’aurais besoin de davantage de calme et d’espace pour les manipuler et en extraire ce que j’en attends. Ça sera pour une autre fois. <br />  Mais revenons à la conférence: on y apprend de nombreuses choses notamment sur la réalisation du livre lui-même, ce qui m’intéresse en premier lieu. Par exemple que les images - la faute aux périodes de confinement et à la guerre - n’ont pas été numérisées pour l’occasion mais proviennent de fonds divers (Russie, Pays-Bas, France) qui avaient déjà scanné leurs collections de livres. C’est Christel Fontes, la graphiste de l’ouvrage, qui s’est chargé de calibrer ensuite tous ces contenus. <br />  Ou encore que certains livres sont absents pour des raisons tenant à l’impossibilité d’identifier les ayant droits et que même quand les agents littéraires se manifestent, la guerre, encore elle, empêche les transferts d’argent vers la Russie. <br />  Dorena Caroli revient souvent sur la question du·des style·s auquel·s les diverses illustrations pourraient se rattacher: constructivisme, suprématisme, néo-primitivisme, réalisme, etc.&nbsp; <br />  Elle s’attache également à identifier les thèmes chéris des soviets comme le travail, l’éducation, la guerre, la place des femmes, les transports. <br />  Je suis ravi qu’elle exprime un intérêt particulier pour la figure de Vera Ermolaeva dont je suis également un admirateur fervent. Un jour viendra où sa place sera réévaluée et où son œuvre pourra disputer sans crainte la place de celle qu’occupe aujourd’hui Vladimir Lebedev. Mais c’est une autre histoire…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/75972412-53672919.jpg?v=1697719173" alt="dorena caroli à françoise sagan" title="dorena caroli à françoise sagan" />
     </div>
     <div>
      Des questions du public permettent de souligner l’existence de la&nbsp;<a class="link" href="https://tourguenev.fr/francais/" target="_blank">bibliothèque Tourguenev</a>, bibliothèque russe de Paris dont le fonds jeunesse serait conséquent, et qui était un peu passée sous le radar des curieux dans mon genre. <br />  J’ai ensuite pu acquérir un exemplaire de cette monographie tout en m’empiffrant de bretzels strasbourgeois avant de passer au restau italien avec Delphine et enfin de pédaler à toute blinde dans les rues qui mènent à la gare d’Austerlitz ou m’attendait le dernier train pour Orléans. <br />  Une bonne soirée.
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     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.limprimante.com/Boyer/dorena-caroli-a-francoise-sagan_a333.html" />
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   <title>exposer la littérature jeunesse</title>
   <updated>2023-02-24T08:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/exposer-la-litterature-jeunesse_a327.html</id>
   <category term="réflexion" />
   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/70854559-49375579.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-02-17T12:46:00+01:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/70854559-49375579.jpg?v=1676639948" alt="exposer la littérature jeunesse" title="exposer la littérature jeunesse" />
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      Une passionnante journée d’étude organisée par Laurence Le Guen et Hélène Valotteau sur un thème qui m’intéresse de plus en plus a eu lieu jeudi 16 février 2022 à la médiathèque Françoise Sagan, à Paris.       <br />
       J’aime déjà beaucoup l’exposition comme objet révélateur du regard porté sur un thème, comme un arrêt sur image qui permet de comprendre comment la société envisage un sujet - qu’il s’agisse d’art ou d’autre chose. C’est un objet historique passionnant et il m’est déjà arrivé de penser que si j’arrêtais un jour de collectionner les albums pour enfants, je pourrais m’adonner à la collection de catalogues d’exposition…       <br />
       Alors tu penses bien que quand on parle d’exposer la littérature pour la jeunesse, je suis bien sûr très intéressé, surtout après quelques-une de mes expériences récentes en la matière.       <br />
              <br />
       Ce qui a fait, je pense, la réussite de cette journée a été la variété des intervenants qui pouvaient venir de l’univers des bibliothèques (Marine Planche pour le Centre National de la Littérature Jeunesse, Murièle Modely pour la Bibliothèque de Toulouse), de celui du musée à proprement parler (Emmanuelle Martinat-Dupré pour le Musée de l'Illustration Jeunesse, Anne Monier Vanryb pour le Musée des Arts Décoratifs de Paris), de l’université (Laurence Le Guen), des galeries privées (Pauline Lamy du Musée de poche, Antoine Ullmann de la galerie Robillard) ou enfin du monde de la création (Claire Dé).       <br />
       J’ai de mon côté raconté comment j’ai envisagé l’exposition <span style="font-style:italic">Sans fin la fête</span> de quatre côtés à la fois: scénographie, commissariat, graphisme et communication.       <br />
              <br />
       Je ne te ferai pas ici un résumé de ces riches communications mais j’en dégage rétrospectivement trois problématiques relatives à l’exposition de la littérature jeunesse qui seront formidables à travailler pour tous les maniaques comme moi, comme toi:       <br />
              <br />
       <ul class="list"><li>d’abord la complexité d’exposer des folios qui, par définition, ne sont pas faits pour ça. On y travaille ces jours-ci avec l’InTru ;-) mais il est vrai que c’est récurrent.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>ensuite le statut ambigu de l’illustration originale qui prend une importance démesurée par rapport au livre lui-même. Il y a là un rapport à l’œuvre un peu étrange. L’œuvre de l’artiste n’est-elle pas son livre imprimé? Le dessin original est une étape au même titre que le choix des caractères ou le papier utilisé et il est dommage de le couper de son biotope. Le public comme les œuvres auraient tout à gagner à ce que ce contexte ne soit pas perdu en route au profit d’une fétichisation de l’image d’origine qui, je me répète, n’est qu’un élément parmi d’autres et n’a de sens véritable qu’auprès de ces autres éléments. Cette vision du travail des illustrateurs ne fait de plus que les maintenir dans l’ombre des artistes plasticiens alors qu’ils ont une légitimité tout aussi importante. Il ne faut simplement pas chercher le travail des uns dans le travail des autres.</li></ul>       
              <br />
       <ul class="list"><li>enfin le passage du livre à l’installation conçue voire fabriquée par les auteurs (Claire Dé, Rebecca Dautremer) qui permet peut-être de répondre aux deux problématiques précédentes mais qui en pose de nouvelles, la distance avec la littérature en étant une.</li></ul>       
              <br />
       Je reviendrai dans mon prochain billet sur la deuxième de ces problématiques à travers l’exemple d’une exposition visitée tout récemment et qui me semble apporter des réponses pertinentes.
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     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.limprimante.com/Boyer/exposer-la-litterature-jeunesse_a327.html" />
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   <title>trois fois steinberg</title>
   <updated>2021-12-22T10:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/trois-fois-steinberg_a323.html</id>
   <category term="documentation" />
   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/61122916-44615161.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-20T08:36:00+01:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44615161.jpg?v=1640160466" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      C’était la fête à Saul Steinberg cet automne 2021 puisqu’au moins trois expositions de ses travaux étaient programmées en même temps, à la Triennale de Milan, au Centre Georges Pompidou et à la galerie Maeght (je suis passé également devant une galerie milanaise qui exposait quelques dessins de S.S. ainsi que des hommages mais je n’y suis pas entré).       <br />
       Je suis allé voir les trois alors je vais t’en parler, si tu veux bien.
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637319.jpg?v=1640160797" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      Dans l’ordre de mes visites on commence par la Triennale, ça tombe bien c’est la meilleure et de loin. Prenant appui sur le long lien qui a uni l’artiste à cette ville (et à la Triennale elle-même), l’expo s’intitule <span style="font-style:italic">Milano New York</span>. Il faut bien garder à l’esprit que Milan a été l’épicentre du design pendant la seconde moitié du XXe siècle au point d’y attirer des créateurs des États-Unis ou du Japon. Saul Steinberg y fit ses études d’architecture dans les années 1930 avant de fuir à New York face à l’ascension de l’antisémitisme en Europe. Il y reviendra souvent après la guerre, invité par ses amis qui travaillaient sur place.       <br />
       Le corpus transatlantique réuni pour ce <span style="font-style:italic">Milano New York</span> est immense et se déploie avec intelligence dans la courbe caractéristique du bâtiment de la Triennale. On y parcourt l’ensemble de sa carrière de manière relativement chronologique et/ou thématique sans que l’une des approches ne vienne phagocyter l’autre. C’est à la fois très riche, très documenté et très agréable.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637549.jpg?v=1640162081" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637339.jpg?v=1640160739" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      L’exposition s’attarde évidemment sur le travail du dessinateur pour la Triennale de 1954: les architectes du studio BBPR ayant conçu un <span style="font-style:italic">Labyrinthe des enfants</span>, ils lui demandèrent de bien vouloir l’orner d’une fresque. Ce qu’il fit en incisant le ciment frais des murs (je crois que c’était du ciment, je ne suis pas certain de la technique) avec un stylet, gravant ses images à main levée sur les parois. Il avait auparavant dessiné l’ensemble du projet sur un leporello géant de plusieurs mètres de long. 
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637378.jpg?v=1640160985" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      Ce leporello est bien sûr exposé ainsi que des maquettes du labyrinthe et des photographies de l’artiste à l’œuvre. Voyant cette pièce de résistance au sein de l’expo, j’ai immédiatement pensé qu’il pourrait donner lieu à une extraordinaire publication une fois réduit à l’échelle d’un livre, à la manière des dépliants de Warja Lavater pour les éditions d’Adrien Maeght. Mais non. De la même manière me suis-je abstenu (à quelques exceptions près) de sortir mon téléphone pour prendre des vues de l’exposition, pensant me rabattre sur un gargantuesque catalogue. Mais non.       <br />
       Si, bien sûr, il y a un catalogue, énorme, de ces livres qui sont trop gros pour être lus confortablement, mais au sein duquel le cahier concernant les reproductions des œuvres tient une place anecdotique. Les dessins du labyrinthe y sont à format qui dépasse à peine le timbre-poste. Le reste est occupé par des essais sur l’œuvre de Steinberg qui sont probablement intéressants mais qui, au regard de la générosité de l’exposition, portent un capital de déception immense pour le visiteur - pour moi en tous cas.
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637396.jpg?v=1640161657" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      La galerie Maeght, ensuite, qui est la représentante historique de Steinberg en France au point qu’elle a prêté des œuvres à Milan. Les travaux présentés y sont souvent des reliquats d’expositions anciennes, toujours passionnants au demeurant. Mais la visite est quelque peu polluée par l’abondance d’éléments en vente (affiches, vases, etc.) sans lien avec S.S. Mais après tout, puisque cette galerie est surtout une boutique d’éditions d’art, prenons-en notre parti, et avec joie, puisque que cela nous permet d’acquérir des affiches en lithographie et des exemplaires de la revue maison <span style="font-style:italic">Derrière le miroir</span> publiés à l’occasion des précédentes expositions de Saul Steinberg. Certains artefacts sont coûteux, d’autres très accessibles, voilà qui me permet de surmonter ma frustration milanaise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637454.jpg?v=1640161753" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637408.jpg?v=1640161160" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
     <div>
      Le Centre Pompidou, enfin, avec son exposition <span style="font-style:italic">Entre les lignes</span>, présente un série de travaux du maître à l’occasion du don fait par la Saul Steinberg Foundation de <span style="font-style:italic">The Art Viewers</span>, spectaculaire composition murale conçue en 1966 pour la galerie Maeght. Le reste des œuvres exposées provenant pour beaucoup de dons reçus des American Friends of the Centre Pompidou, l’ensemble, non dénué d’intérêt, ne possède pas la force quantitative ni même thématique de <span style="font-style:italic">Milano New York</span>.       <br />
       Mais ne boudons pas notre plaisir et profitons des travaux montrés au public. Une fois de plus, pas de photos de l’expo, les images que je présente ici sont tirées de nos carnets de visite à Gabriel et à moi (je précise, des fois que… hihi). Le catalogue souffrant des mêmes faiblesses (manque d’une réelle colonne vertébrale) je décidai d’acquérir la réédition du livre <span style="font-style:italic">The Labyrinth</span> (rien à voir avec le projet milanais) que Robert Delpire avait en son temps (1960) publié en France. Renonçant provisoirement à cet achat pour des raisons trop complexes à exposer ici, je m’en félicitai une fois rentré chez moi puisque je découvris que je l’avais déjà, acheté avec d’autres éléments Steinbergesques aux puces d’Orléans. Ah je te jure!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/61122916-44637583.jpg?v=1640162081" alt="trois fois steinberg" title="trois fois steinberg" />
     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.limprimante.com/Boyer/trois-fois-steinberg_a323.html" />
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   <title>voici noël</title>
   <updated>2021-06-28T17:08:00+02:00</updated>
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   <category term="documentation" />
   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/57384048-42519674.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-28T16:28:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/57384048-42519674.jpg?v=1624893360" alt="voici noël" title="voici noël" />
     </div>
     <div>
      Et voilà ce que je reçois la veille de mon anniversaire: un disque de 1987 tout neuf, encore dans son cellophane. Diable! vais-je oser briser le film comme on brise un charme qui aurait stoppé net le cours du temps, qui aurait encapsulé l’année 1987? C’est que je trouve l’objet ainsi cintré bien émouvant.       <br />
       Comment a-t-il traversé toutes ces années pour m’être finalement vendu, neuf, en 2021? D’abord proposé à quatre-vingt-trois francs puis soldé à trente francs et enfin ré-étiqueté à vingt-neuf francs et soixante-dix centimes, c’est à neuf euros quatre-vingt-dix qu’il est devenu mien.       <br />
       Je me retrouve alors dans cette situation ridicule - et néanmoins étrange - déjà éprouvée quand j’avais reçu un exemplaire d’un jeu de construction à peine plus ancien que ce disque pour une exposition sur le sujet au FRAC Centre; je m’étais alors arrangé pour faire déballer l’affaire par d’autres mains.       <br />
       Mais enfin, il y a dans cette pochette un pop-up de Georges Lemoine figurant une crèche, ça vaut peut-être une déchirure temporelle…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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