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 <title>Le blog de Loïc</title>
 <subtitle><![CDATA[—  Chaque jour, la vie passionnante de votre serviteur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-08T11:50:32+02:00</updated>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - dernier jour</title>
   <updated>2017-10-15T16:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-dernier-jour_a287.html</id>
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   <published>2017-10-15T10:20:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc donc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17649680-22088500.jpg?v=1508077995" alt="1968 and the boundaries of childhood - dernier jour" title="1968 and the boundaries of childhood - dernier jour" />
     </div>
     <div>
      C’est samedi que c’est terminé ce colloque et décidément sur ces trois jours tout était superintéressant. La variété des champs étudiés et les origines diverses des invités, géographiques comme temporelles, ont vraiment permis à chacun d’ouvrir les portes de sa perception - pour reprendre la formule exhumée par Sophie Heywood.        <br />
              <br />
       Helle Jansen ouvrit le bal, comme on dit, avec la télé scandinave de ces années-là (l’influence du livre de Gunilla Ambjörnsson <span style="font-style:italic">Trash Culture for Children</span> et les réactions qui suivirent, de Reykjavik au Danemark), ensuite de quoi Cécile Boulaire nous a expliqué pourquoi et comment Okapi fut à la fois innovant et conservateur. Et en Russie? Que dire aux jeunes quand la révolution fait déjà partie de l’histoire? C’est ce que Brigittte Beck Pristed nous a bien expliqué, notamment avec de très belles pages d’Аркадий Троянкер.       <br />
              <br />
       La table ronde qui suivit rassembla Isabelle Nières-Chevrel, Vivianne Ezratty et Alex Thorp. La première pour raconter comment elle fut pionnière dans l’étude de la littérature pour la jeunesse dans la foulée de 1968, la seconde comment elle et sa génération arrivèrent au bon moment pour développer un réseau de bibliothèques spécialisées pour les enfants sur un territoire en friche dans ce domaine et la dernière comment elle travaille avec des enfants et des artistes, dans le cadre de la Serpentine Gallery, pour produire des moments de grâce dans l’espace urbain.       <br />
              <br />
       Daniel Gordon, historien spécialiste de mai 68 et la modernité française a brillamment résumé les apports de chacun au débat mais me reste en tête une des dernières remarque de Mathew Thompson qui aboutit à cette question: pourquoi les gestes qui suivirent 1968 nous paraissent, 50 ans après, tellement audacieux, voire impossibles à reproduire?
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     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour</title>
   <updated>2017-10-13T23:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-deuxieme-jour_a286.html</id>
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   <published>2017-10-13T19:07:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc donc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17627009-22074347.jpg?v=1507916771" alt="1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour" title="1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour" />
     </div>
     <div>
      De retour dans la très agréable bibliothèque de Tours, je squatte la terrasse le plus longtemps possible en la couvrant de miettes de viennoiseries, j’adore cette endroit, probablement le meilleur spot de Tours selon Cécile, qui sait vivre.       <br />
              <br />
       Mais cette longue journée commence très fort avec Nelly Chabrol-Gagne (la construction des images dans quelques albums engagés) suivie aussitôt par l’artiste Andrea Francke (the book is an object that enables other things to happen) et la visite de l’expo de livres soixante-huitards à la fois français et britanniques.       <br />
       Avant d’aller manger il y a encore Anna Antoniazzi (courts-métrages d’animation pour la RAI) et Anita Wincencjusz-Patyna (le 68 polonais a eu lieu en 56).       <br />
              <br />
       C’est le ventre plein mais toutefois noué que j’ouvre l’après-midi (les aires de jeu vues par le prisme du magazine CREE) avant que Jonathan Bignell ne nous fasse part des ses recherches sur la possibilité de programmes révolutionnaires à la télévisions anglaise.       <br />
       Après une pause, le gros morceau avec quatre intervenants à la suite: Kimberley Reynolds (<span style="font-style:italic">Alice’s Restaurant</span>, Woodstock et <span style="font-style:italic">War in Lollyland</span>), Bettina Kümmerling-Meibauer (les livres gauchistes de l’Allemagne post-68), David Buckingham (Oz magazine n°28 - the Schoolkids issue) et last but not least Sophie Heywood sur les livres d’Harlin Quist et François Ruy-Vidal.       <br />
              <br />
       C’est beaucoup, c’est énorme et tout est en anglais, je vais bien dormir ce soir à moins que cette concentration d’images et d’idées ne me tiennent éveillé une partie de la nuit…       <br />
              <br />
       Je te laisse avec quelques nouvelles vieilles images ci-dessous, je dois maintenant rejoindre la troupe pour le Social dinner. À demain pour la suite et la fin.
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - premier jour</title>
   <updated>2017-10-13T23:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-premier-jour_a285.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/17606050-22056881.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-12T22:45:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17606050-22056881.jpg?v=1507843950" alt="1968 and the boundaries of childhood - premier jour" title="1968 and the boundaries of childhood - premier jour" />
     </div>
     <div>
      Arrivé à Tours en longeant la Loire avec le TER, j’ai assisté à la première journée du colloque consacré à ce que l’on pourrait qualifier de <span style="font-style:italic">68 des enfants</span>. Si je t’en parle c’est parce que je parle demain - mais pas de livres pour une fois. Invité par les chercheuses Sophie Heywood et Cécile Boulaire j’ai été plus que bien accueilli.       <br />
              <br />
       À l’heure où je t’écris je suis de retour dans ma chambre d’hôtel violette après avoir bavardé avec des camarades originaires du Pérou, du Danemark et des Anglais bien sûr. La soirée s’appelait Wine &amp; cheese et il y avait du pork aussi (des rillons bien frais!).       <br />
              <br />
       Non mais sinon avant ça il y a eu les conférences de Olle Widhe (des livres où on l’encourage les enfants à jeter des œufs sur la tête des juges), Lucy Pearson (qui a évoqué l’éphémère mais passionnante Risinghill school) et Matthew Thomson (le territoire de l’enfant dans la Grande-Bretagne de l’après-guerre). Très bien, je n’ai pas tout compris car la langue officielle du colloque est l’anglais, mais très bien quand même. Et bien sûr la conférence publique de Cécile et Sophie qui ont fait en fin d’après-midi un tour de l’édition française pour la jeunesse dans ces années-là.       <br />
              <br />
       T’aurais bien aimé être là, pas vrai? Je te mets des images et je te raconte bientôt la deuxième journée.
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