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 <title>Le blog de Loïc</title>
 <subtitle><![CDATA[—  Chaque jour, la vie passionnante de votre serviteur]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T06:45:07+02:00</updated>
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   <title>journée d’études: on a lu des albums coréens</title>
   <updated>2023-12-22T17:29:00+01:00</updated>
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   <published>2023-12-12T21:35:00+01:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56081497.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre de notre fameuse exposition collective <a class="link" href="https://www.limprimante.com/on-a-lu-des-albums-coreens_a118.html" target="_blank"><em>On a lu des albums coréens</em></a>, avait lieu mardi une journée d’études dont nous, chercheurs, illustrateurs, bibliothécaires, éditeurs, attendions beaucoup. <br />  Pensez donc: l’exposition était déjà un panorama exceptionnel de la production littéraire pour enfants de ces dernières années (principalement 2019 et 2020) tel qu’on en croise en France qu’une fois tous les dix ans! <br />  Et voilà que par-dessus le marché on organise une journée d’étude avec une délégation de KIBBY (le chapitre coréen d’IBBY), avec&nbsp;<a class="link" href="https://www.instagram.com/bynarihong/" target="_blank">une illustratrice</a>  et <a class="link" href="https://www.instagram.com/hyunminpak/" target="_blank">un illustrateur</a>  coréens, avec deux éditrices françaises d’albums coréens en France, deux illustrateurs français (<a class="link" href="https://www.instagram.com/jeanbaptistebourgois" target="_blank">Jean-Baptiste Bourgois</a>  et <a class="link" href="https://cheyenneolivier.cargo.site" target="_blank">Cheyenne Oliver</a>) qui furent engagés dans le projet de l’exposition, une universitaire / traductrice (Sungyup Lee), et des chouettes bibliothécaires à foison! <br />  Au sein du public nombreux et intéressé on pouvait remarquer quelques VIP comme le collectif <a class="link" href="https://collectifonparticipe.fr" target="_blank">On participe</a>, Alberto Pellegrini ou les éditeurs de HongFei.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305204.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      Après quelques mots officiels et une présentation de Cécile, c’est Sungyup qui a ouvert le bal avec un retour sur l’histoire courte et néanmoins complexe de l’album en Corée accompagné d’un panorama de la création contemporaine. <br />  Ensuite Nari Hong nous a tout dit sur son travail d’autrice-illustratrice et nous a montré ses films d’animation réalisés à partir de certains de ses albums. Ses thèmes tournent souvent autour de questions métaphysiques et son style évolue rapidement, de livre en livre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305209.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      La matinée s’est terminée avec un entretien que j’ai mené avec Michèle Moreau, fondatrice des éditions Didier Jeunesse, fraîchement retraitée mais ravie de se repencher sur les livres coréens publiés par sa maison depuis une quinzaine d’années. La question de la traduction a bien sûr été largement évoquée - on connaît l’importance de l’oralité dans les textes publiés par Didier Jeunesse depuis sa création.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305214.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      Le déjeuner s’est tenu dans les locaux de l’Université toute proche, les contraintes administratives ne permettant pas d’inviter nos amis Coréens au restaurant à cette période de l’année. Tant pis pour la gastronomie française… <br />  La qualité et la quantité étaient plutôt à trouver dans les échanges de cette riche journée qui reprirent après une petite visite commentée de l’exposition qui semble avoir beaucoup plu à la délégation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305219.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      De retour dans le bel auditorium de la bibliothèque municipale, c’est cette fois le passionnant Hyun-Min Park qui nous explique sa démarche, ses influences (Remy Charlip, Bruno Munari) alors que Cheyenne le relance de ses pertinentes questions. J’ai particulièrement apprécié son rapport à l’impression et au papier, et leur rôle dans sa création plastique. <br />  Je reprends ensuite le micro pour entamer la causette avec cette fois Christine Morault, co-fondatrice des éditions MeMo, qui nous raconte comment sa maison a accompagné la création d’albums coréens parfois sortis d’abord chez MeMo avant d’être repris en Corée.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305225.jpg?v=1703243848" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      Tout cela se termine avec une longue table ronde pleine d’échanges et de rebonds entre les représentantes de&nbsp;<a class="link" href="https://kbby.org" target="_blank">KBBY</a>  &nbsp;et le public de cette journée avide de tout savoir de l’édition jeunesse de Corée. <br />  Je crois que dans l’ensemble tout le monde a beaucoup découvert et appris lors de ce moment exceptionnel qui s’est terminé sur des échanges de cartes de visite et des dédicaces de livres généreusement offerts. <br />  Les Coréens voulant faire le tour de Tours, ils se sont égayés dans la ville pendant que nous nous calions dans un bistrot pour nous assurer de la qualité des vins de Loire… <br />  Bref, c’était riche, c’était dense, c’était précieux, merci KBBY, merci Cécile Boulaire!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/77297324-56305242.jpg?v=1703243849" alt="journée d’études: on a lu des albums coréens" title="journée d’études: on a lu des albums coréens" />
     </div>
     <div>
      
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   <title>atelier okapi</title>
   <updated>2017-11-29T11:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/atelier-okapi_a291.html</id>
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   <published>2017-11-29T07:56:00+01:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/18532773-22655016.jpg?v=1511947516" alt="atelier okapi" title="atelier okapi" />
     </div>
     <div>
      Pour ceux qui comme Bastien auraient bien voulu nous entendre, Cécile Boulaire et moi-même, partager le fruit de nos recherches sur Okapi (sous titrée <span style="font-style:italic">Un laboratoire graphique post-68</span>) et qui n’ont pas la chance d’habiter sur la Loire, je mets ici quelques images et un très succinct résumé pendant que le train me raccompagne à Orléans.       <br />
              <br />
       Donc la base de l’atelier de lecture de planches qui avait lieu ce soir à l’université de Tours, c’est de partir d’une planche et de tirer des fils, en ce qui nous concerne c’est la double page ci-dessus, extraite d’un dossier sur le corps humain illustré par Nicole Claveloux et paru dans Okapi n° 54 en 1974.       <br />
       Alors bien sûr on a beaucoup papillonné, parlé bande dessinée, sexualité, design graphique, publicité, labyrinthes, etc. Ça nous a amené à évoquer d’autres revues qui se développaient ou s’éteignaient en parallèle comme Métal Hurlant ou Bazooka, le numéro six d’Ah!Nana! a circulé dans le public, pendant qu’Okapi changeait de formule presque à chaque rentrée, Robert Delpire, Harlin Quist et Mehemed Fehmy Agha (pas pu m’empêcher, désolé) furent cités.       <br />
       Cécile a eu le rôle ingrat de présenter les laborieuses bandes dessinées des débuts quand j’ai pu souligner la beauté de la maquette par Patrick Couratin au début des années 1980 — non Grégoire, je ne pense pas qu’elle soit une forme de retour à l’ordre mais nous en reparlerons j’espère.       <br />
       Merci à Laurent pour ses ouvertures sur les autres champs éditoriaux auxquels ces artistes ont participé et également à Grégoire, pour son témoignage d’homme de l’intérieur sur les liens entre certains courants religieux et l’avant-garde.       <br />
              <br />
       Bref, ce fut un bel atelier de lecture de planche, merci Tours!
     </div>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - dernier jour</title>
   <updated>2017-10-15T16:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-dernier-jour_a287.html</id>
   <category term="documentation" />
   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/17649680-22088500.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-15T10:20:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc donc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17649680-22088500.jpg?v=1508077995" alt="1968 and the boundaries of childhood - dernier jour" title="1968 and the boundaries of childhood - dernier jour" />
     </div>
     <div>
      C’est samedi que c’est terminé ce colloque et décidément sur ces trois jours tout était superintéressant. La variété des champs étudiés et les origines diverses des invités, géographiques comme temporelles, ont vraiment permis à chacun d’ouvrir les portes de sa perception - pour reprendre la formule exhumée par Sophie Heywood.        <br />
              <br />
       Helle Jansen ouvrit le bal, comme on dit, avec la télé scandinave de ces années-là (l’influence du livre de Gunilla Ambjörnsson <span style="font-style:italic">Trash Culture for Children</span> et les réactions qui suivirent, de Reykjavik au Danemark), ensuite de quoi Cécile Boulaire nous a expliqué pourquoi et comment Okapi fut à la fois innovant et conservateur. Et en Russie? Que dire aux jeunes quand la révolution fait déjà partie de l’histoire? C’est ce que Brigittte Beck Pristed nous a bien expliqué, notamment avec de très belles pages d’Аркадий Троянкер.       <br />
              <br />
       La table ronde qui suivit rassembla Isabelle Nières-Chevrel, Vivianne Ezratty et Alex Thorp. La première pour raconter comment elle fut pionnière dans l’étude de la littérature pour la jeunesse dans la foulée de 1968, la seconde comment elle et sa génération arrivèrent au bon moment pour développer un réseau de bibliothèques spécialisées pour les enfants sur un territoire en friche dans ce domaine et la dernière comment elle travaille avec des enfants et des artistes, dans le cadre de la Serpentine Gallery, pour produire des moments de grâce dans l’espace urbain.       <br />
              <br />
       Daniel Gordon, historien spécialiste de mai 68 et la modernité française a brillamment résumé les apports de chacun au débat mais me reste en tête une des dernières remarque de Mathew Thompson qui aboutit à cette question: pourquoi les gestes qui suivirent 1968 nous paraissent, 50 ans après, tellement audacieux, voire impossibles à reproduire?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour</title>
   <updated>2017-10-13T23:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-deuxieme-jour_a286.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/17627009-22074347.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-13T19:07:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc donc</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17627009-22074347.jpg?v=1507916771" alt="1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour" title="1968 and the boundaries of childhood - deuxième jour" />
     </div>
     <div>
      De retour dans la très agréable bibliothèque de Tours, je squatte la terrasse le plus longtemps possible en la couvrant de miettes de viennoiseries, j’adore cette endroit, probablement le meilleur spot de Tours selon Cécile, qui sait vivre.       <br />
              <br />
       Mais cette longue journée commence très fort avec Nelly Chabrol-Gagne (la construction des images dans quelques albums engagés) suivie aussitôt par l’artiste Andrea Francke (the book is an object that enables other things to happen) et la visite de l’expo de livres soixante-huitards à la fois français et britanniques.       <br />
       Avant d’aller manger il y a encore Anna Antoniazzi (courts-métrages d’animation pour la RAI) et Anita Wincencjusz-Patyna (le 68 polonais a eu lieu en 56).       <br />
              <br />
       C’est le ventre plein mais toutefois noué que j’ouvre l’après-midi (les aires de jeu vues par le prisme du magazine CREE) avant que Jonathan Bignell ne nous fasse part des ses recherches sur la possibilité de programmes révolutionnaires à la télévisions anglaise.       <br />
       Après une pause, le gros morceau avec quatre intervenants à la suite: Kimberley Reynolds (<span style="font-style:italic">Alice’s Restaurant</span>, Woodstock et <span style="font-style:italic">War in Lollyland</span>), Bettina Kümmerling-Meibauer (les livres gauchistes de l’Allemagne post-68), David Buckingham (Oz magazine n°28 - the Schoolkids issue) et last but not least Sophie Heywood sur les livres d’Harlin Quist et François Ruy-Vidal.       <br />
              <br />
       C’est beaucoup, c’est énorme et tout est en anglais, je vais bien dormir ce soir à moins que cette concentration d’images et d’idées ne me tiennent éveillé une partie de la nuit…       <br />
              <br />
       Je te laisse avec quelques nouvelles vieilles images ci-dessous, je dois maintenant rejoindre la troupe pour le Social dinner. À demain pour la suite et la fin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>1968 and the boundaries of childhood - premier jour</title>
   <updated>2017-10-13T23:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.limprimante.com/Boyer/1968-and-the-boundaries-of-childhood-premier-jour_a285.html</id>
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   <photo:imgsrc>https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/imagette/17606050-22056881.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-10-12T22:45:00+02:00</published>
   <author><name>Loïc Boyer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.limprimante.com/Boyer/photo/art/default/17606050-22056881.jpg?v=1507843950" alt="1968 and the boundaries of childhood - premier jour" title="1968 and the boundaries of childhood - premier jour" />
     </div>
     <div>
      Arrivé à Tours en longeant la Loire avec le TER, j’ai assisté à la première journée du colloque consacré à ce que l’on pourrait qualifier de <span style="font-style:italic">68 des enfants</span>. Si je t’en parle c’est parce que je parle demain - mais pas de livres pour une fois. Invité par les chercheuses Sophie Heywood et Cécile Boulaire j’ai été plus que bien accueilli.       <br />
              <br />
       À l’heure où je t’écris je suis de retour dans ma chambre d’hôtel violette après avoir bavardé avec des camarades originaires du Pérou, du Danemark et des Anglais bien sûr. La soirée s’appelait Wine &amp; cheese et il y avait du pork aussi (des rillons bien frais!).       <br />
              <br />
       Non mais sinon avant ça il y a eu les conférences de Olle Widhe (des livres où on l’encourage les enfants à jeter des œufs sur la tête des juges), Lucy Pearson (qui a évoqué l’éphémère mais passionnante Risinghill school) et Matthew Thomson (le territoire de l’enfant dans la Grande-Bretagne de l’après-guerre). Très bien, je n’ai pas tout compris car la langue officielle du colloque est l’anglais, mais très bien quand même. Et bien sûr la conférence publique de Cécile et Sophie qui ont fait en fin d’après-midi un tour de l’édition française pour la jeunesse dans ces années-là.       <br />
              <br />
       T’aurais bien aimé être là, pas vrai? Je te mets des images et je te raconte bientôt la deuxième journée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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