Ce ouiquennede du deux et trois mai, le carillon de la Cathédrale de Rouen fête ses dix ans de remise en fonctionnement par un temps d’orage menaçant.
Cela nous vaut plusieurs concerts. D’abord samedi, à onze heures trente, l’habituel hebdomadaire, puis un exceptionnel prévu pour seize heures, d’Adrien Parret, carillonneur de la Cathédrale de Dijon et du Beffroi de Miribel. « Son programme offre un panorama du répertoire campanaire », est-il précisé.
Je l’attends sur le banc du jardin alors que passent des nuages noirs poussés par un vent de plus en plus fort, craignant que ça tourne mal et que je sois obligé de rentrer fissa. Effectivement, alors que j’écoute ce panorama du répertoire campanaire, dont je reconnais quelques morceaux sans pouvoir les nommer, les premières gouttes m’obligent à me mettre à l’abri.
Dimanche, c’est également à partir de seize heures, juste après une drache, que Patrice Latour et Vincent Bénard jouent au carillon des transpositions de musiques écrites pour l’orgue. Je les écoute la fenêtre ouverte allongé sur mon lit.
C’est aussi le vingt-septième anniversaire de mon arrivée à Rouen dans cet ancien monastère où autrefois les Sœurs de la Miséricorde se vouaient à l’éducation des jeunes filles. J’y vis à l’endroit où se tenait la sœur tourière.
C’est aussi, malheureusement, le trente et unième anniversaire de la mort de mon frère Jacques dans la nuit du deux au trois à La Rochelle.
Cela nous vaut plusieurs concerts. D’abord samedi, à onze heures trente, l’habituel hebdomadaire, puis un exceptionnel prévu pour seize heures, d’Adrien Parret, carillonneur de la Cathédrale de Dijon et du Beffroi de Miribel. « Son programme offre un panorama du répertoire campanaire », est-il précisé.
Je l’attends sur le banc du jardin alors que passent des nuages noirs poussés par un vent de plus en plus fort, craignant que ça tourne mal et que je sois obligé de rentrer fissa. Effectivement, alors que j’écoute ce panorama du répertoire campanaire, dont je reconnais quelques morceaux sans pouvoir les nommer, les premières gouttes m’obligent à me mettre à l’abri.
Dimanche, c’est également à partir de seize heures, juste après une drache, que Patrice Latour et Vincent Bénard jouent au carillon des transpositions de musiques écrites pour l’orgue. Je les écoute la fenêtre ouverte allongé sur mon lit.
C’est aussi le vingt-septième anniversaire de mon arrivée à Rouen dans cet ancien monastère où autrefois les Sœurs de la Miséricorde se vouaient à l’éducation des jeunes filles. J’y vis à l’endroit où se tenait la sœur tourière.
C’est aussi, malheureusement, le trente et unième anniversaire de la mort de mon frère Jacques dans la nuit du deux au trois à La Rochelle.