Ce dimanche, vers onze heures, je sors de chez moi et rejoins le bord de Seine devant l’Opéra de Rouen. Descendu sur le quai bas, je marche en direction du Centre Commercial des Docks.
Il fait frais mais il ne pleut pas. Courent sur le quai des hommes et des femmes soucieux de se maintenir en forme, du moins l’espèrent-ils. Je longe la série de bars restaurants puis le hangar devenu un concentré de mangeries du monde : cuisines japonaise, coréenne, italienne, bretonne, etc. Pas de péniches sur la Seine, c’est le repos hebdomadaire, non plus de bateaux à touristes immatriculés en Hollande ou en Allemagne, ce n’est pas la saison, mais un vieux gréement est amarré, nommé Le Français, ouvert à la visite. Il permet à celles et ceux qui passent de poser la question : « C’est quand la prochaine Armada ? »
Peu avant le pont Flaubert, je traverse la voie ferrée puis la voie routière et entre aux Docks. Les livres de Secours Populaire sont toujours là. Je vois que certains, très intéressants mais pas pour moi, sont encore là. Comme les trois volumes de La recherche du temps perdu chez Bouquins, les œuvres romanesques d’Antoine Blondin, chez Bouquins aussi, et Nouvelles complètes de Marcel Aymé chez Quarto. Il y a des occasions qui se perdent.
Ayant bien exploré le stock la veille, je ne m’attends pas à trouver grand-chose. Je me contente de quelques livres de poche, dont un de la collection Signatures chez Points : Vie de poète de Robert Walser. Ce livre est doté d’une préface de Philippe Delerm. C’est regrettable. Je me demande pourquoi cet écrivain pour salon de thé est si souvent invité à préfacer les livres d’auteurs ayant eu une vie bien plus palpitante que la sienne.
*
Samedi après-midi, je retrouve, au café Les Initiés, le serviable étudiant qui me vient en aide quand j’ai un souci avec l’informatique et à qui je dois mon nouvel ordinateur. Nous prenons un café en évoquant nos vies respectives.
Bien que nous ne soyons pas là pour ça, je lui parle de mon clavier qui ne réagit pas quand je mets en route ce nouvel appareil, m’obligeant à faire « Redémarrer » pour que cela fonctionne. Il n’a pas idée de ce que cela peut être, mais comme il a du temps, ce qui est rare, il se propose de passer chez moi pour voir ça.
Ainsi faisons-nous. Je le regarde fouiller dans les entrailles de la machine, ne comprenant absolument pas ce qu’il fait. Il finit par trouver la raison du dysfonctionnement. Cet ordinateur démarre trop vite, sans envoyer les consignes nécessaires au clavier. Il fait donc le nécessaire pour ralentir ce démarrage. Encore un problème réglé.
Il fait frais mais il ne pleut pas. Courent sur le quai des hommes et des femmes soucieux de se maintenir en forme, du moins l’espèrent-ils. Je longe la série de bars restaurants puis le hangar devenu un concentré de mangeries du monde : cuisines japonaise, coréenne, italienne, bretonne, etc. Pas de péniches sur la Seine, c’est le repos hebdomadaire, non plus de bateaux à touristes immatriculés en Hollande ou en Allemagne, ce n’est pas la saison, mais un vieux gréement est amarré, nommé Le Français, ouvert à la visite. Il permet à celles et ceux qui passent de poser la question : « C’est quand la prochaine Armada ? »
Peu avant le pont Flaubert, je traverse la voie ferrée puis la voie routière et entre aux Docks. Les livres de Secours Populaire sont toujours là. Je vois que certains, très intéressants mais pas pour moi, sont encore là. Comme les trois volumes de La recherche du temps perdu chez Bouquins, les œuvres romanesques d’Antoine Blondin, chez Bouquins aussi, et Nouvelles complètes de Marcel Aymé chez Quarto. Il y a des occasions qui se perdent.
Ayant bien exploré le stock la veille, je ne m’attends pas à trouver grand-chose. Je me contente de quelques livres de poche, dont un de la collection Signatures chez Points : Vie de poète de Robert Walser. Ce livre est doté d’une préface de Philippe Delerm. C’est regrettable. Je me demande pourquoi cet écrivain pour salon de thé est si souvent invité à préfacer les livres d’auteurs ayant eu une vie bien plus palpitante que la sienne.
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Samedi après-midi, je retrouve, au café Les Initiés, le serviable étudiant qui me vient en aide quand j’ai un souci avec l’informatique et à qui je dois mon nouvel ordinateur. Nous prenons un café en évoquant nos vies respectives.
Bien que nous ne soyons pas là pour ça, je lui parle de mon clavier qui ne réagit pas quand je mets en route ce nouvel appareil, m’obligeant à faire « Redémarrer » pour que cela fonctionne. Il n’a pas idée de ce que cela peut être, mais comme il a du temps, ce qui est rare, il se propose de passer chez moi pour voir ça.
Ainsi faisons-nous. Je le regarde fouiller dans les entrailles de la machine, ne comprenant absolument pas ce qu’il fait. Il finit par trouver la raison du dysfonctionnement. Cet ordinateur démarre trop vite, sans envoyer les consignes nécessaires au clavier. Il fait donc le nécessaire pour ralentir ce démarrage. Encore un problème réglé.