Si j’arrive assez bien à deviner comment le temps va tourner en Bretagne car c’est le même qu’en Normandie, je me trouve démuni face au ciel noir de Toulon ce mercredi matin. Deux grosses averses sont déjà tombées. L’accalmie est là quand je marche sur le cours Lafayette avec mon pain au chocolat. Presque pas de marché n’est installé. Si j’en crois la météo, le pire est à venir en milieu de journée. Une traversée de la rade en bateau ne serait pas raisonnable et aucun bus ne permet d’aller quelque part sans avoir à marcher ensuite. Ce sera donc une journée à laisser ma carte des transports Mistral dans ma poche. Pour mon petit-déjeuner, je préfère L’Escale au Maryland car on y trouve une pergola.
Sur le quai, c’est un défilé de parapluies ouverts ou fermés et de valises tirées par qui revient de Corse ou de Sardaigne. Une nouvelle grosse averse m’apprend que le toit de la pergola n’est pas étanche. Ce qui n’enchante pas les nouveaux propriétaires. Ils font des photos et appellent l’entreprise l’ayant installée.
J’opère une courte translation le long du quai jusqu’à La Réale, une grande brasserie aux sièges confortables. Je commande un café verre d’eau à deux euros puis ouvre Léautaud. Un serveur s’adresse à l’eau qui tombe du ciel : « Ça va la pluie ! Tranquille ! ». Ce ne sont plus des averses, c’est un déluge permanent qu’il me faut affronter pour remonter à mon logis provisoire vers dix heures.
Une accalmie me permet de redescendre sur le quai sans être trop mouillé. Je fais le tour du MaxiLivres situé face à la Gare Maritime où on ne trouve heureusement rien qui puisse m’intéresser. Les livres y sont à moitié prix du neuf.
J’assure mon déjeuner en retournant plus tôt que je ne le pensais au Grand Buffet à Volonté du Grand Café de la Rade où arrive après moi « Bonjour, on a réservé, on est trente » un groupe de jeunes gens, filles et garçons, Français et Allemands. Suit un groupe de huit filles. À l’extérieur, la pluie y va à fond. L’un des serveurs a pour tâche principale de vider les auvents remplis d’eau à l’aide d’un balai.
J’ai à peine rejoint La Réale pour le café que la pluie montre qu’elle peut faire encore mieux (ou pire) avec en bonus le tonnerre. Sur le quai quasi désert passent des militaires qui courent, l’air de rien.
Sur le quai, c’est un défilé de parapluies ouverts ou fermés et de valises tirées par qui revient de Corse ou de Sardaigne. Une nouvelle grosse averse m’apprend que le toit de la pergola n’est pas étanche. Ce qui n’enchante pas les nouveaux propriétaires. Ils font des photos et appellent l’entreprise l’ayant installée.
J’opère une courte translation le long du quai jusqu’à La Réale, une grande brasserie aux sièges confortables. Je commande un café verre d’eau à deux euros puis ouvre Léautaud. Un serveur s’adresse à l’eau qui tombe du ciel : « Ça va la pluie ! Tranquille ! ». Ce ne sont plus des averses, c’est un déluge permanent qu’il me faut affronter pour remonter à mon logis provisoire vers dix heures.
Une accalmie me permet de redescendre sur le quai sans être trop mouillé. Je fais le tour du MaxiLivres situé face à la Gare Maritime où on ne trouve heureusement rien qui puisse m’intéresser. Les livres y sont à moitié prix du neuf.
J’assure mon déjeuner en retournant plus tôt que je ne le pensais au Grand Buffet à Volonté du Grand Café de la Rade où arrive après moi « Bonjour, on a réservé, on est trente » un groupe de jeunes gens, filles et garçons, Français et Allemands. Suit un groupe de huit filles. À l’extérieur, la pluie y va à fond. L’un des serveurs a pour tâche principale de vider les auvents remplis d’eau à l’aide d’un balai.
J’ai à peine rejoint La Réale pour le café que la pluie montre qu’elle peut faire encore mieux (ou pire) avec en bonus le tonnerre. Sur le quai quasi désert passent des militaires qui courent, l’air de rien.



