Le Journal de Michel Perdrial
Le Journal de Michel Perdrial



Loïc Boyer
Je suis l’auteur de textes courts qui furent publiés depuis mil neuf cent quatre-vingt-quinze dans des revues littéraires en France (Supérieur Inconnu, Supplément d’Ame, Nouvelle Donne, Le Bord de l’Eau, Pris de Peur, l’Art du Bref, Sol’Air, Gros Textes, Salmigondis, Verso, Décharge, Bulle, Filigranes, Diérèse, Martobre, Comme ça et Autrement, (Cahier d’) Ecritures, La Nef des Fous), en Belgique (Traversées, Ecrits Vains, L’Arbre à Plumes, Inédit Nouveau, Bleu d’Encre), au Canada (Les Saisons Littéraires) et en Italie (Les Cahiers du Ru).
Les courageuses Editions du Chardon ont publié en mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf Erotica, un recueil de vingt-huit de ces textes, illustré par Isabelle Pio et Antoine Lopez et préfacé par Sarane Alexandrian, toujours disponible auprès de moi.
Je suis également l’auteur d’une pièce de théâtre et de plusieurs romans ou récits à ce jour inédits.
Depuis le onze novembre deux mille six, je publie mon Journal via Internet, un temps sous-titré Persiflages, moquages et autres énervages mâtinés de complimentages et de contentages. Sa première partie est lisible chez Eklablog, la deuxième ici.
Je vis au centre de Rouen dans un ancien monastère où autrefois les Sœurs de la Miséricorde se vouaient à l’éducation des jeunes filles.







Rss

Anniversaires carillonnés

4 mai 2026


Ce ouiquennede du deux et trois mai, le carillon de la Cathédrale de Rouen fête ses dix ans de remise en fonctionnement par un temps d’orage menaçant.
Cela nous vaut plusieurs concerts. D’abord samedi, à onze heures trente, l’habituel hebdomadaire, puis un exceptionnel prévu pour seize heures, d’Adrien Parret, carillonneur de la Cathédrale de Dijon et du Beffroi de Miribel. « Son programme offre un panorama du répertoire campanaire », est-il précisé.
Je l’attends sur le banc du jardin alors que passent des nuages noirs poussés par un vent de plus en plus fort, craignant que ça tourne mal et que je sois obligé de rentrer fissa. Effectivement, alors que j’écoute ce panorama du répertoire campanaire, dont je reconnais quelques morceaux sans pouvoir les nommer, les premières gouttes m’obligent à me mettre à l’abri.
Dimanche, c’est également à partir de seize heures, juste après une drache, que Patrice Latour et Vincent Bénard jouent au carillon des transpositions de musiques écrites pour l’orgue. Je les écoute la fenêtre ouverte allongé sur mon lit.
C’est aussi le vingt-septième anniversaire de mon arrivée à Rouen dans cet ancien monastère où autrefois les Sœurs de la Miséricorde se vouaient à l’éducation des jeunes filles. J’y vis à l’endroit où se tenait la sœur tourière.
C’est aussi, malheureusement, le trente et unième anniversaire de la mort de mon frère Jacques dans la nuit du deux au trois à La Rochelle.