Ce samedi matin, je vais pédestrement jusqu’à la Gare de Rouen pour imprimer mon billet de train de mercredi prochain puis je descends dans le métro afin de prendre le premier en direction de Technopôle. J’en descends à Hôtel de Ville de Sotteville, traverse en diagonale la place du marché et ai le désagrément de trouver clos Le Rocher de Cancale. Une grande pancarte indique « Fermé ». Aucune information n’est donnée sur la cause ni la durée. L’ancienne patronne, encore là samedi dernier, aurait pu me le dire puisqu’elle sait très bien que je viens chaque samedi. Je la voue aux gémonies. Les deux brasseries voisines étant également fermées, je n’ai plus qu’à rentrer à Rouen avec le bus Effe Sept.
L’après-midi, au café où j’ai mes habitudes et qui ne fermerait pas sans prévenir, je me heurte à un autre rocher : Zibaldone de Giacomo Leopardi. Ce livre lourd de deux mille quatre cents pages, dont le titre peut être traduit par « Mélange » ou « Macédoine », acheté lors du dernier désherbage de la Bibliothèque de Sotteville, est trop compliqué pour moi qui manque d’intérêt pour tout ce qui est réflexion. Je n’aime rien tant que de rester à la surface des choses.
*
Se réveiller et constater que l’on rêvait qu’on ne rêvait pas. Impression étrange.
L’après-midi, au café où j’ai mes habitudes et qui ne fermerait pas sans prévenir, je me heurte à un autre rocher : Zibaldone de Giacomo Leopardi. Ce livre lourd de deux mille quatre cents pages, dont le titre peut être traduit par « Mélange » ou « Macédoine », acheté lors du dernier désherbage de la Bibliothèque de Sotteville, est trop compliqué pour moi qui manque d’intérêt pour tout ce qui est réflexion. Je n’aime rien tant que de rester à la surface des choses.
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Se réveiller et constater que l’on rêvait qu’on ne rêvait pas. Impression étrange.



