La pluie est là ce lundi et le vent qui lui tient compagnie, obligé de décrocher mon coupe-vent imperméable pour aller jusqu’à Secrets de Pains me percher avec mon allongé et mon pain au chocolat. Par ce temps, les arcades de la rue de la Barre sont bienvenues.
L’étape suivante me mène au Grand Café de la Poste. « Café verre d’eau ? » me crie de loin le serveur qui a l’âge d’économiser ses pas. J’ai Casanova avec moi. J’ai commencé à vivre en vraie indépendant de tout ce qui pouvait mettre des bornes à mes inclinations. D’abord que je respectais les lois il me semblait de pouvoir mépriser les préjugés. Durant cette lecture, la pluie se calme puis cesse.
Je déjeune au Café de la Source où le plat du jour est la poire de bœuf sauce échalotes. Malheureusement, l’entrée du jour est toujours la même et le dessert du jour aussi.
À droite en sortant est la rue de la Grande Monnaie. Je l’emprunte puis, en montant plus ou moins droit, j’atteins le Palais des Rois de Majorque, mastoc et entouré d’écoles d’où proviennent les cris de l’interclasse. L’imposante citadelle domine Perpignan et offre une vaste vue sur la ville et le Canigou. Construit à la fin du treizième siècle, le Palais est l’une des plus vieilles résidences royales de France. Il a été édifié après que Jaume le Conquérant eut décidé de faire de Perpignan la capitale du Royaume de Majorque qui englobait les Baléares, la Seigneurie de Montpellier et les Comtés catalans de Roussillon et de Cerdagne. Au fil du temps, le Palais fut volontairement abandonné avant d’être converti au dix-septième siècle en citadelle militaire. Une vocation qu’il a conservée en partie puisqu’il abrite un détachement de l’armée « Terrain militaire : photos interdites ».
J’accède à l’intérieur du Palais par de grands escaliers cavaliers se faufilant entre d’épais remparts et me voici face au bâtiment intérieur partiellement en travaux. Je m’attarde près d’une sculpture de femme nue. Ça ressemble à du Maillol mais je ne crois pas que ça en soit. Encore une muraille à franchir et c’est la cour centrale où se dresse ce qui ressemble à une église. À gauche, l’entrée payante à neuf euros. Je m’en dispense n’ayant pas envie de m’instruire.
Pour redescendre au cœur de la ville, je passe par le quartier gitan de plus ou moins bonne réputation. Comme il fait froid, les femmes ne sont pas assises sur le seuil. Certaines sont à leur fenêtre, des hommes aussi. Attention à ne pas les prendre en photo. J’arrive place de la République où des cafés et restaurants sont fermés comme un lundi. C’est donc au Grand Café de la Poste ouvert sept jours sur sept que je bois le mien avant de casanover.
*
Je n'y croyais guère, n’ayant pu envoyer une photo, et pourtant la Senecefe m’informe que je suis remboursé de la moitié du billet pour Paris que je n’ai pas pu utiliser un mercredi où le train était bloqué entre Le Havre et Rouen, soit quatre euros sous forme de code à utiliser lors d’un prochain voyage.
*
Mon ordinateur Lenovo ThinkPad m’inquiète. Depuis quelques temps, une fois par jour, en cours d’utilisation, il présente un écran noir d’une seconde qui se répète une fois. J’en ignore la cause.
L’étape suivante me mène au Grand Café de la Poste. « Café verre d’eau ? » me crie de loin le serveur qui a l’âge d’économiser ses pas. J’ai Casanova avec moi. J’ai commencé à vivre en vraie indépendant de tout ce qui pouvait mettre des bornes à mes inclinations. D’abord que je respectais les lois il me semblait de pouvoir mépriser les préjugés. Durant cette lecture, la pluie se calme puis cesse.
Je déjeune au Café de la Source où le plat du jour est la poire de bœuf sauce échalotes. Malheureusement, l’entrée du jour est toujours la même et le dessert du jour aussi.
À droite en sortant est la rue de la Grande Monnaie. Je l’emprunte puis, en montant plus ou moins droit, j’atteins le Palais des Rois de Majorque, mastoc et entouré d’écoles d’où proviennent les cris de l’interclasse. L’imposante citadelle domine Perpignan et offre une vaste vue sur la ville et le Canigou. Construit à la fin du treizième siècle, le Palais est l’une des plus vieilles résidences royales de France. Il a été édifié après que Jaume le Conquérant eut décidé de faire de Perpignan la capitale du Royaume de Majorque qui englobait les Baléares, la Seigneurie de Montpellier et les Comtés catalans de Roussillon et de Cerdagne. Au fil du temps, le Palais fut volontairement abandonné avant d’être converti au dix-septième siècle en citadelle militaire. Une vocation qu’il a conservée en partie puisqu’il abrite un détachement de l’armée « Terrain militaire : photos interdites ».
J’accède à l’intérieur du Palais par de grands escaliers cavaliers se faufilant entre d’épais remparts et me voici face au bâtiment intérieur partiellement en travaux. Je m’attarde près d’une sculpture de femme nue. Ça ressemble à du Maillol mais je ne crois pas que ça en soit. Encore une muraille à franchir et c’est la cour centrale où se dresse ce qui ressemble à une église. À gauche, l’entrée payante à neuf euros. Je m’en dispense n’ayant pas envie de m’instruire.
Pour redescendre au cœur de la ville, je passe par le quartier gitan de plus ou moins bonne réputation. Comme il fait froid, les femmes ne sont pas assises sur le seuil. Certaines sont à leur fenêtre, des hommes aussi. Attention à ne pas les prendre en photo. J’arrive place de la République où des cafés et restaurants sont fermés comme un lundi. C’est donc au Grand Café de la Poste ouvert sept jours sur sept que je bois le mien avant de casanover.
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Je n'y croyais guère, n’ayant pu envoyer une photo, et pourtant la Senecefe m’informe que je suis remboursé de la moitié du billet pour Paris que je n’ai pas pu utiliser un mercredi où le train était bloqué entre Le Havre et Rouen, soit quatre euros sous forme de code à utiliser lors d’un prochain voyage.
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Mon ordinateur Lenovo ThinkPad m’inquiète. Depuis quelques temps, une fois par jour, en cours d’utilisation, il présente un écran noir d’une seconde qui se répète une fois. J’en ignore la cause.



